Quand une fleur millénaire apaise, tonifie et illumine le visage
La Rose de Damas — Rosa damascena — porte le nom de la cité syrienne d’où les croisés l’auraient rapportée en Europe au Moyen Âge. Née, dit-on, du croisement ancien de la rose gallique et de la rose musquée, elle est cultivée depuis des siècles pour son parfum incomparable, des vallées de Perse aux jardins des monastères d’Occident. C’est la rose des parfumeurs, des distillateurs… et des moniales.
Ses bienfaits pour la peau
En herboristerie et en naturopathie, la Rose de Damas est réputée pour sa douceur et son équilibre. Son eau florale est traditionnellement appréciée pour apaiser les peaux sensibles et réactives, tonifier les traits, resserrer le grain de peau et raviver l’éclat des teints fatigués. Riche en composés aromatiques précieux, elle accompagne merveilleusement les peaux matures, qu’elle aide à préserver leur souplesse, comme les peaux délicates, qu’elle réconforte sans jamais les agresser.
La cultiver au Domaine du Prieuré.
La Rose de Damas aime les sols drainés, une exposition ensoleillée et une taille douce juste après la floraison. Plantée à l’automne, elle s’enracine paisiblement avant de fleurir en mai-juin, en une floraison unique, généreuse et intensément parfumée. Au Prieuré, chaque rosier est soigné à la main, sans intrant chimique.
Recueillir ses vertus sans la briser
La rose ne se force pas. Ses pétales se cueillent à l’aube, un à un, avant que le soleil ne disperse leurs essences. Pour en recueillir les bienfaits sans les dénaturer, la tradition privilégie les voies douces : l’infusion délicate des pétales frais, le macérât patient dans une huile végétale, et surtout la distillation à la vapeur d’eau, qui traverse la fleur sans la consumer et emporte avec elle ce qu’elle a de plus subtil.
Still’Amoris signifie « goutte d’amour ». Chaque flacon né au Prieuré du Blanc est le fruit du travail des Petites Sœurs Disciples de l’Agneau — la seule communauté religieuse au monde à accueillir en son sein des sœurs porteuses de trisomie 21. De la cueillette à la mise en flacon, chaque geste est accompli avec lenteur, joie et gratitude : l’amour de Dieu manifesté dans la création, recueilli goutte à goutte.
De la fleur au flacon
Dans l’alambic, la vapeur d’eau monte doucement à travers les pétales. En se condensant, elle livre deux trésors : l’huile essentielle, infiniment concentrée et rare — il faut des centaines de kilos de pétales pour quelques millilitres — et l’hydrolat, ou eau florale de Rose de Damas, plus douce, chargée des molécules aromatiques solubles dans l’eau. C’est cette eau florale, et non de l’eau ajoutée, qui constitue la base même des soins Still’Amoris.
Ses alliances heureuses
La Rose de Damas aime la compagnie. Associée au Lotus, elle gagne en éclat et en légèreté ; mariée aux trésors de la ruche — miel, cire, propolis — elle nourrit et protège ; unie aux huiles précieuses d’Hélichryse ou de Géranium rosat, elle affine son action sur les peaux matures. Ces accords ne sont pas des recettes : ce sont des harmonies, composées comme on compose un chant.
La Rose de Damas dans les soins Still’Amoris
La Rose de Damas est la seule fleur présente dans l’intégralité de la gamme : elle est la signature même de Still’Amoris.
La Quintessence de Rose de Damas — 100 % Rosa damascena, 29 € — offre la fleur à l’état pur.







